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News Release
Augmentation importante du volume des négociations des actions de Bioniche Life Sciences Inc. après l'annonce des progrès accomplis dans le processus d'homologation de son vaccin bovin contre E. coli O157:H7
15/12/06
BELLEVILLE, ON, le 15 déc. /CNW/ - Bioniche Life Sciences Inc. (BNC à la Bourse de Toronto), société biopharmaceutique canadienne de recherche axée sur la technologie, a pris note aujourd'hui d'une hausse importante des négociations de ses actions au cours des dernières séances. La société n'est au courant d'aucun développement devant être signalé. Elle continue de se consacrer à ses priorités stratégiques : l'achèvement de ses essais de phase III avec son complexe ADN-paroi cellulaire d'origine mycobactérienne (MCC), commercialisé sous le nom d'Urocidin, pour le cancer de la vessie; et l'obtention d'une licence pour son vaccin bovin contre E. coli O157 :H7. En même temps, la société s'efforce de conclure un partenariat pour soutenir son programme de phase III pour la mise au point d'Urocidin; de contracter des emprunts additionnels par l'émission de titres ordinaires ou privilégiés; et de trouver des partenaires financiers stratégiques pour soutenir ses activités en santé animale. Cette hausse du volume de transactions a commencé après une annonce faite par la société la semaine dernière. Cette annonce indiquait que l'organisme de réglementation canadien responsable du dossier de son vaccin bovin contre E. coli O157:H7 avait accepté l'argument de la société sur la sécurité de la personne qui administre le vaccin en cas d'auto-injection accidentelle. En effet, Santé Canada a avisé l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) qu'il était arrivé à la conclusion qu'aucun risque important de toxicité n'est associé à une auto-injection accidentelle du vaccin. De récentes éclosions d'E. coli O157:H7 touchant les épinards et autres produits en Amérique du Nord ont souligné le fait que cette bactérie représente une menace qui est de plus en plus sérieuse pour la santé humaine et qui va bien au-delà de la viande (la première éclosion majeure d'infections à E. coli O157:H7 causée par la nourriture s'est produite en 1982 et était associée au boeuf haché). L'exposition des humains à E. coli O157:H7 est de plus en plus associée aux fruits, aux légumes, au lait et au jus de fruits non pasteurisés, à l'eau potable et de baignade contaminés, ainsi qu'au contact direct avec des animaux dans les foires et dans les zoos pour enfants. Au cours des quatre dernières années, la société a réalisé des essais cliniques de son vaccin chez plus de 30 000 bovins. Les études ont démontré de manière constante une diminution de la présence de cette bactérie dans le fumier de ces bêtes. Dans le cadre d'une expérience contrôlée menée à la Vaccine and Infectious Diseases Organization (VIDO) à l'Université de la Saskatchewan, on a inoculé à des bêtes vaccinées une très grande quantité de bactéries, et la quantité de bactéries dans les selles a diminué de 99,74 %. Dans le cadre d'essais cliniques menés par l'Université du Nebraska-Lincoln dans des parcs d'engraissement commerciaux (où les bêtes vaccinées et non vaccinées se côtoyaient), la prévalence de E. coli O157:H7 chez les bovins vaccinés avec deux doses du vaccin de Bioniche était 75 % moindre que chez les autres bêtes. L'université a également réalisé une autre étude portant sur la vaccination à trois doses, laquelle a démontré que les intestins des animaux vaccinés étaient 98,3 % moins susceptibles d'héberger une colonie de bactéries que ceux des animaux non vaccinés.
A propos de E. coli O157:H7 Les bactéries Escherichia coli (E. coli) sont des micro-organismes qui se trouvent normalement dans les intestins de tous les animaux et de tous les humains. Bien que la plupart des souches de E. coli ne soient pas pathogènes (ne provoquent aucune maladie) pour leur hôte, certaines peuvent provoquer une maladie intestinale et, parfois, d'autres maladies importantes dans l'organisme. La souche E. coli O157:H7, qui a été identifiée pour la première fois en Amérique du Sud à la fin des années 1970 et qui a migré vers le nord, produit une puissante toxine (Shiga/vérotoxine) qui peut causer une maladie grave chez l'humain; elle se transmet souvent par la consommation d'eau ou d'aliments contaminés. Aujourd'hui, on trouve la bactérie dans la plupart des troupeaux de bovins en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe et en Asie. Les ruminants (p. ex., les vaches) sont considérés comme le principal réservoir de E. coli O157:H7 partout dans le monde. De nombreuses études ont démontré que E. coli O157:H7 est très répandue dans les bovins de boucherie et d'élevage laitier, et qu'on retrouve ce micro-organisme dans l'animal, sur l'animal et autour de l'animal, et ce, dans toutes les régions du monde. L'utilisation de fumier comme engrais pour les cultures ainsi que l'eau d'évacuation des élevages de bovins de boucherie et laitiers sont des sources de contamination de l'environnement, ainsi que de l'eau de surface et souterraine. La contamination à E. coli O157:H7 de la nourriture et de l'eau résultant de l'élimination des matières fécales des bovins représente une menace pour l'humain reconnue et attestée par de nombreuses sources.
A propos de l'infection à E. coli O157:H7 Les Centres for Disease Control estiment que l'infection à E. coli O157:H7 touche quelque 73 000 personnes par année aux Etats-Unis et que de 2 % à 7 % de ces personnes (dans de récentes éclosions, cette proportion à grimpé jusqu'à 16 %) développent le syndrome hémolytique et urémique (HSU), maladie caractérisée par une insuffisance rénale. Cinq pour cent des patients atteints de HSU en meurent, dont beaucoup d'enfants et de personnes âgés, chez qui les reins sont plus sensibles aux lésions. Aux Etats-Unis, les coûts annuels liés à cette infection sont estimés à plus de 650 millions de dollars en raison des dépenses médicales, des pertes de productivité et des décès. ###
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