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Bioniche présente de nouvelles données sur son complexe ADN-paroi cellulaire d'origine mycobactérienne (MCC) au 20e congrès de l'Association européenne d'urologie
22/03/05
BELLEVILLE, ON, le 22 mars /CNW/ - A l'occasion du 20e congrès de l'Association européenne d'urologie, qui se déroule cette semaine à Istanbul, en Turquie, Bioniche Life Sciences Inc. (BNC à la Bourse de Toronto), société biopharmaceutique canadienne de recherche axée sur la technologie, a présenté les résultats de trois études faisant appel au complexe ADN-paroi cellulaire d'origine mycobactérienne (MCC) exclusif de la société. Commercialisé sous la marque Urocidin, ce médicament est actuellement utilisé dans le traitement du cancer de la vessie. Les présentations étaient les suivantes : - Mycobacterial Cell Wall-DNA Complex (MCC) Interacts Rapidly with Bladder Cancer Cells and Demonstrates Synergy with Gemcitabine (Le MCC interagit rapidement avec les cellules vésicales cancéreuses et démontre une synergie avec la gemcitabine)
- The Direct Anticancer Activity of Mycobacterial Cell Wall-DNA Complex (MCC) is not Inhibited by Anti-MCC Antibodies (Les anticorps anti-MCC n'inhibent pas l'action anticancéreuse directe du MCC)
- Intravesical Treatment with Mycobacterial Cell Wall-DNA Complex (MCC) Induces a Cytokine Profile Distinct from BCG (Le traitement intravésical avec le MCC induit un profil de cytokine distinct de celui du BCG)
Les données, présentées par Nigel C. Phillips, directeur scientifique de Bioniche Life Sciences Inc., démontrent que : a) le MCC interagit rapidement avec les cellules vésicales cancéreuses in vitro (interaction évidente après deux minutes et maximale après trois à quatre heures d'incubation) et démontre une forte synergie avec la gemcitabine, médicament chimiothérapique; b) l'action anticancéreuse directe du MCC n'est pas inhibée par la présence d'anticorps anti-MCC urinaires générés chez les patients atteints du cancer de la vessie et traités avec le MCC; et c) le MCC affiche une action immunostimulante, selon les taux mesurés de cytokines urinaires chez les patients atteints du cancer de la vessie et traités avec le MCC. "Ces données confirment que le MCC possède son propre mécanisme d'action, à savoir qu'il peut directement tuer les cellules cancéreuses (action chimiothérapique) tout en stimulant le système immunitaire (action immunothérapique)", a déclaré M. Phillips. "Cette dernière action est importante, car le système immunitaire est souvent supprimé pendant le développement d'un cancer, ainsi que par l'utilisation de la chimiothérapie et de la radiothérapie." M. Phillips a affirmer que le fait que le MCC interagisse rapidement avec les cellules vésicales humaines cancéreuses est également important pour le traitement du cancer de la vessie, pendant lequel des périodes de traitement d'une à trois heures sont fréquentes en raison de la restriction des voies d'administration intravésicale. Il a ajouté que les résultats obtenus chez les patients traités avec le MCC pour le cancer vésical dans le cadre des études cliniques de phase II ont démontré l'improbabilité que les réactions immunologiques contre le MCC (ou les réactions immunologiques préexistantes contre d'autres immunothérapies aux mycobactéries comme le BCG) influent sur l'action anticancéreuse directe du MCC. Ces résultats ont également indiqué que le profil des cytokines urinaires générées par le traitement au MCC confirme le mécanisme immunostimulant spécifique du MCC. Cette dernière observation est importante, car le système immunitaire est souvent affaibli en raison du vieillissement, du développement d'un cancer et du recours à la chimiothérapie classique ou à la radiothérapie. M. Graeme McRae, président et chef de la direction de Bioniche Life Sciences Inc., a ajouté que ces études non cliniques et de transition renforcent le double mécanisme d'action exclusif au MCC (activité chimiothérapique directe contre les cellules vésicales cancéreuses et activité immunostimulante). Il a ajouté que ces données contribuent à élever le niveau de confiance de l'entreprise au moment où celle-ci commence les essais cliniques de phase III prévues en Amérique du Nord et en Europe. ###
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